Origines du Palais Ottoman : Construit par Mehmed le Conquérant en 1453, le Palais de Topkapi fut la résidence principale des sultans ottomans jusqu’au XIXe siècle. Des rénovations et agrandissements constants lui ont permis de rester un symbole du pouvoir ottoman.
Premier Cour : La plus grande zone publique, qui servait à accueillir des célébrations et des événements sous l’Empire ottoman. Accessible aux visiteurs non armés.
Deuxième Cour : Connue sous le nom de Place du Divan, cette cour servait de centre administratif et n’était ouverte qu’aux membres de la cour et aux visiteurs officiels. La salle du Conseil y accueillait les réunions traitant des affaires impériales.
Harem : Partie strictement privée du palais, le Harem était la résidence de la famille du sultan. Les rénovations successives ont donné lieu à une architecture mêlant différents styles.
Troisième Cour : Le carré le plus intime, où se trouvaient la résidence privée du sultan et l’école impériale, accessibles uniquement au sultan, à sa famille, à son personnel et aux invités autorisés, selon un protocole strict.
Trésor Impérial : Ancien hall de réception, il abrite des trésors inestimables, dont des artefacts sertis de joyaux tels que l’épée de Soliman le Magnifique et le trône d’Ahmed Ier, conçu par Sedefkar Mehmed Agha.
Quatrième Cour : Reliée à la Troisième Cour, elle comprend des jardins en terrasses et des pavillons richement décorés, comme le Pavillon de Bagdad et la Chambre de la Circoncision. Le Kiosque de l’Iftar, utilisé par les sultans pendant le Ramadan, est un élément remarquable.
Porcelaines Européennes : Située dans les anciennes cuisines et confiseries du palais, cette exposition présente des objets provenant d’Europe, de Chine et du Japon, témoignant de l’influence mondiale de l’Empire. La céramique céladon de Chine était particulièrement appréciée pour ses propriétés changeantes de couleur.
Armes et armement : Conservées dans le Trésor Externe, les armes royales et autres artefacts provenaient de commandes impériales, d’achats sur les marchés, de cadeaux diplomatiques ou de territoires conquis.